PROPOS À MÉDITER |
| Clic rapide ! | Retour News du Mois | Retour News Archives | Retour Accueil |
|---|
MÉMENTO DES PROPOS À MÉDITER:
Les Propos à méditer sont sélectionnés par l'originalité de leur jugement et la puissance de leur analyse ...
|
"le rôle du conseil spécialisé d'entreprise est avant tout celui de «voir» à l'avance les changements et les points d'inflexion majeurs d'un métier sans jouer les girouettes, ni a fortiori les Cassandres, pour un métier, la Pharma, dont les évolutions sont lentes. Force est de constater que la crise financière de 2008, devenue crise industrielle récemment (baisse de la demande), ne touche pas directement la Pharma (demande constante)... les mutations structurelles de la Pharma (fin du modèle économique passé, fondé sur les blockbusters, la R&D chimique, sans génériques significatifs, aujourd'hui matérialisé par une croissance négative en France hors pathologie et positive mais seulement à 1 chiffre dans tous les autres marchés) étant en cours de concrétisation avec les nombreux plans des Labos (réductions majeures d'effectifs, notamment commerciaux avec 25 plans sociaux touchant plus de 5000 emplois de VM, et désengagement industriel). Cependant la ou les crises économiques présentes ont et auront un impact négatif (donc additionnel) sur la Pharma : le premier concerne les start-ups Biotech dont les difficultés de financement sont devenues alarmantes (y compris en France), le second concerne les prestataires (et pas seulement les petits), les économies étant ici variable d'ajustement, le troisième concerne de façon surprenante les grands Labos eux-mêmes, pour 2 raisons essentielles... la crise financière a réduit de façon significative les valorisations boursières poussant les agents financiers au jeu des M&A -et la pression est actuellement très forte sur les nombreux groupes dont le pipe line n'est pas à la hauteur des attentes par les fonds d'investissement actionnaires, sans compter les groupes officiellement en vente comme Biogen-Idec, Elan, Ratiopharma ou Actavis, etc. ; le plan Obama de généralisation de la Sécurité Sociale, pour au moins US$ 65 Milliards, va peser sur les prix des médicaments et dispositifs aux USA et les experts avisés prédisent une baisse des ratios de marge nette dans le plus gros marché du monde de l'ordre de 5 points, ce qui ne peut qu'accentuer le mouvement de consolidation). Avis de tempête et... bien sûr, d'opportunités (business as usual)... mais sans occulter le facteur social" |
|
"Une information objective, crédible, actualisée et synthétique sur les entreprises des Biotechs en Santé humaine en France (et gratuite), comme signal d'une diversification de Pharmaclient, après de nombreuses missions stratégiques et financières sur ce secteur dynamique, au moment où le rôle des pôles de compétitivité est ré-affirmé, avec un soutien financier accru par l'État... à nouveau, un exemple de service à forte valeur ajoutée de Pharmaclient, à découvrir d'urgence : Biotech-France" |
|
"Chez GSK France, en tant que 2ème filiale mondiale d'un groupe leader, complètement focalisé sur la découverte de nouveaux médicaments, nous voulons être des citoyens exemplaires en France. Ainsi, malgré un chiffre d'affaires stable de € 1.4 Milliard en 2007 (avant une croissance majeure future dans les vaccins), nous avons continué à investir dans ce pays avec un total de € 300 Millions, un focus important dans notre nouveau site moderne de Saint Amand-les-Eaux dans le Nord, et même € 50 Millions en R&D. Nous voulons être aussi des acteurs responsables dans les débats sur l'avenir de notre système de soins et nous formulons 4 propositions : (1) se donner les moyens de la prévention et de l'éducation des patients, (2) gérer davantage la santé par pathologie depuis le médecin généraliste jusqu'à l'hospitalier (et non, seulement par flux comptables comme aujourd'hui), (3) créer et appliquer des indicateurs de qualité plus performants, (4) inciter tous les acteurs de soins à la qualité, y compris par un lien avec la rémunération." |
|
"Les entreprises du médicament sont délibérément engagées en faveur du mouvement actuel de la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE). C'est une révolution. Il y a juste 5 ans, on est parti d'une situation de Laboratoires riches, repliés dans un sac, muets en raison des contraintes réglementaires. Il y a maintenant 30 mois, il a été décidé au sein du Leem de changer, d'exprimer une opinion sur une responsabilité sociétale, de formaliser une action pérenne dans ce domaine, au-delà de notre mission fondamentale qui est d'apporter le progrès thérapeutique... même si, comme M. Jourdain, l'industrie avait déjà occupé le terrain avec Tulip, l'action humanitaire d'urgence (depuis plus de 20 ans) ou Orphanet, le réseau qui permet aux patients de maladies rares de s'impliquer dans les essais cliniques, par exemple. Nous ne le faisons pas par hasard. C'est une décision réfléchie car nous avons légitimité de nous exprimer, et nous savons que ne pas le faire nous exposerait aux critiques de nos clients, et aussi de nos propres salariés qui sont aussi des citoyens. Et comme nous représentons des entreprises, nous devons le faire de façon organisée, sérieuse, vérifiable, focalisée sur l'action (et pas sur le déclaratif médiatique). Durant ces 30 mois, nous avons réfléchi et écouter les parties prenantes (notamment au sein du comité COPPEM avec les associations de patients, les ONG) pour déterminer une série d'objectifs visibles, atteignables, et pour mettre en place des outils et des indicateurs de leur suivi annuel (en appelant l'expertise de Vigeo, agence Européenne indépendante) à partir d'un état des lieux. Sur les 3 ans prochains, nous privilégierons en France, les dimensions primordiales de l'accès au médicament, des maladies rares, des formes pédiatriques, de la iatrogénèse évitable, des incitations collectives au bon usage, de l'information responsable au public, de l'environnement, et pour les pays dits du Sud, des partenariats efficaces, du développement durable et des dialogues sans tabou. En un mot, nous voulons agir, en toute transparence et en toute éthique." |
|
"Une fusion pour atteindre une taille critique n'est pas à l'ordre du jour car il n'y a pas de corrélation entre le succès scientifique et commercial d'une entreprise Pharma et sa taille, mesurée à la capitalisation boursière, au chiffre d'affaires ou aux parts de marché. La taille critique est atteinte lorsqu'une société peut être présente sur tous les marchés mondiaux, a la capacité scientifique de faire homologuer de nouveaux médicaments, et dispose d'un budget de R&D d'au moins US$ 2 Milliards. Croître par méga-fusion n'est par un facteur de succès. C'est même le contraire. Vous créez en effet un monstre qu'il faut alimenter. Ainsi Pfizer, 1er groupe Pharma mondial, devrait mettre sur le marché 4 à 5 blockbusters par an pour parvenir à une croissance de 10% des ventes chaque année. Ce défi est très difficile à relever. Par ailleurs, je crois que l'ère des blockbusters est bientôt révolue. La médecine s'oriente de plus en plus vers des thérapies mieux ciblées sur les besoins des patients, des médecins et des contributeurs financiers. Le modèle actuel n'est pas efficace. Les produits pharmaceutiques ne fonctionnent en moyenne que sur la moitié seulement des malades. Cette part varie de 20% pour les produits anticancéreux, à 80% pour les Statines utilisées pour combattre les maladies cardiovasculaires. Cette faible efficacité est de moins en moins bien acceptée par les systèmes de santé. Mais les nouvelles technologies de la bio-informatique, des bio-marqueurs et de la pharmaco-génomique vont nous permettre de déterminer quels types de patients répondent ou ne répondent pas à tel médicament. De plus, la FDA est peut-être devenue trop prudente : avant elle privilégiait les résultats scientifiques, puis, suite aux violents reproches de la presse et des milieux politiques, elle est devenue conservatrice. Il faut changer le système par la mise en place d'un organisme international, peut-être rattaché au NIH aux USA, qui récolterait toutes les données médicales lorsque les médicaments sont sur le marché. Aujourd'hui, seuls les effets secondaires sont rapportés (via la pharmacovigilance), sans qu'on ait une vision globale de l'efficacité du produit. Les systèmes de santé disposeraient ainsi, au moment de décider du retrait ou non d'un médicament, des 2 colonnes du bilan, pas seulement du côté passif." |
|
"Plus de 5000 lecteurs réguliers, sans compter les quelques 800 abonnés... et les re-distributions indirectes (in)contrôlables, voilà le bilan quantitatif des 72 premières News mensuelles et, sur le plan qualitatif, des abonnés fidèles dès la première heure et... seulement, un unique désabonnement demandé ! Une réelle satisfaction, à côté du succès de la Pharma-Galerie pour les managers et dirigeants de la Pharma... mais ne nous complaisons pas dans la réussite passée et formulons des souhaits objectifs et constructifs pour l'avenir, maintenant que la News atteint l'âge de raison : que les Pouvoirs Publics en France mesurent les dégâts cumulés en 40 ans sur l'industrie Pharmaceutique et des Dispositifs, de politiques à courte vue, ambiguës ou opaques, mélangeant l'électoralisme (l'État providence, les dérives des ALD) et les actions correctrices avec effets pervers à la clé, mêlant macro-économie et micro-économie à dominante protectionniste, des politiques qui culminent aujourd'hui dans l'exaspération Parlementaire, dans la diabolisation systématique (les volumes, la VM, les programmes d'observance, la communication Grand-Public, la FMC...), dans la recherche du bouc émissaire, seulement pour tenter de maintenir le couvercle sur la marmite inéluctablement plus bouillante... et que les Pouvoirs Publics engagent une vraie réforme structurante (les enjeux conduisant au Plan Juppé de 1995 sont toujours d'actualité) en faisant des choix courageux pour une Santé-solidarité acceptée (au moins PIB + 2%), pour une Industrie performante avec des règles claires et stables, pour un tissu de R&D public-privé massivement stimulé (et non financièrement saupoudré), pour des Hôpitaux activement gérés (encore 40% plus chers que les cliniques privées), pour une Assurance maladie obligatoire, réellement gestionnaire-payeur, et non simple communicateur en psychologie collective. Des vœux pieux ? Non, si les Pouvoirs Publics reconnaissent la valeur et l'engagement des fonctionnaires et de tous les acteurs concernés, chacun dans sa logique propre liée à sa mission économique (Adam Smith, à relire), et s'ils évitent, avec modestie, la tentation d'une tutelle toujours davantage indispensable, même sous couvert des meilleures intentions vis-à-vis de la collectivité. Toujours reculer l'action est sans doute l'erreur aujourd'hui inacceptable, même si les problèmes sont infiniment complexes. D'autres pays ont entrepris d'avancer, la Grande Bretagne, la Hollande, l'Allemagne, l'Espagne, et de façons très différentes. Rendez-vous peut-être au Printemps 2008 ! Et restez fidèles... et merci à tous ceux qui nous sollicitent pour des missions de conseil" |
Actualisation / Updating: Mar 31 2010
| Pause...Citation, Humour, Quizz | Réponse |
|
Le Sandwich si pratique à la place du déjeuner est-il originaire des îles paradisiaques du même nom dans l'Océan Pacifique? |
QUIZ2 |
Pharmaclient est le site-conseil de la Valorisation Client
en Pharma...
Pour toute Mission, Inscription à la Pharmagalerie, ou Question:
CONTACT
Pour retourner à la page d'accueil: BIENVENUE !
Copyright J.H. Huber, Pharmaclient 2001-2010.